Sur OVH mutualisé les logs Apache (error_log Apache) ne sont accessibles
que via le manager web — pas grep-able en SFTP, donc difficile de
diagnostiquer un 500 quand ça se reproduit.
Fix : redirige log_errors vers manifest/.signmanifest-error.log dès l'entrée
de run(). Trois canaux capturés :
1. ini_set error_log → tout ce que PHP loggue habituellement va aussi
dans notre fichier (warnings inclus).
2. register_shutdown_function → attrape les E_ERROR / E_PARSE / fatal
errors qui court-circuitent l'exécution avant tout catch normal.
3. try/catch autour de getOrComputeSha256() par version, avec un START/DONE
log de chaque étape. Si le process meurt, on saura pile lequel des ZIPs
du manifest était en cours au moment du crash.
L'opérateur peut maintenant SFTP le fichier après un 500 et coller le
contenu ici pour identifier la cause réelle (l'hypothèse timeout du commit
précédent était probablement fausse — l'opérateur a rapporté que plein de
hashs de la même taille avaient marché avant).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Bug rapporté depuis le backoffice : cliquer « 🔁 Hash » sur une nouvelle
version renvoyait un 500 Internal Server Error générique (« Please contact
the server administrator at postmaster@asterionvr.com »). L'opérateur ne
pouvait donc plus signer une release après upload SFTP du ZIP.
Root cause : hash_file('sha256', $zip) sur un fichier de 14 Go via le SAN
mutualisé OVH prend 5-10 min. Le max_execution_time PHP par défaut (30-60s)
tue le process bien avant. Apache remonte alors 500 avec son boilerplate
par défaut, sans log utile pour l'opérateur.
Fix en défense en profondeur :
1. set_time_limit(0) + ignore_user_abort(true) au début de run(). Couvre
TOUS les callers (admin web, cron, CLI). ignore_user_abort évite qu'un
refresh de l'onglet backoffice interrompe un hash en cours (10 min = ~un
café — l'opérateur peut être tenté de refresh).
2. Passage de hash_file() → hash_init + hash_update_stream en boucle
16 Mo par chunk. Deux bénéfices :
• flush() entre chaque chunk = heartbeat pour le proxy Apache/OVH front,
évite un timeout côté serveur web même si PHP a le droit de continuer.
• set_time_limit(300) glissant à chaque chunk = si un chunk prend +5 min
c'est vraiment un disque HS, pas juste un gros fichier — on n'est pas
bloqué sur un unique timer géant.
Mémoire : hash_update_stream() ne buffere pas, streaming pur, aucun risque
d'OOM même sur 14 Go.
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Bug rapporté par l'opérateur : upgrade 1.5.4.30 → 1.5.4.32 sur un poste,
les paramètres customisés dans 1.5.4.30 n'étaient pas visibles au premier
lancement de 1.5.4.32 alors que la case « Conserver les sauvegardes » était
cochée.
Root cause : le ZIP de la nouvelle version bundle des .sav par défaut (typ.
PROSERVE_UE_5_7/Saved/SaveGames/GeneralSettings.sav = réglages usine).
Après extraction, ce fichier existe déjà dans le dossier cible. Ma logique
« non-destructive » précédente skippait alors la copie depuis la version
précédente pour « ne pas écraser un fichier bundlé » — mais c'est
exactement l'inverse qu'on veut : les données utilisateur (progression,
réglages persos, replays) DOIVENT primer sur les defaults du ZIP.
Fix : mode « USER-DATA WINS » — on écrase toujours le fichier cible s'il
existe. La version précédente contient soit la même valeur (no-op), soit
la valeur customisée par l'opérateur (recherchée). Aucune raison légitime
de préserver les defaults bundlés au détriment de user data.
Logging bumpé Debug → Information sur les branches critiques de
CopyPreviousSaveGamesAsync (nombre de versions scannées, path source
résolu, count trouvé par sous-dossier). Facilite le diagnostic de ce genre
de régression à l'avenir sans obliger l'opérateur à activer un mode verbose.
Bump : 1.0.3 → 1.0.4 (bug fix).
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L'ancien build sortait :
NU1603: PS_Launcher dépend de Microsoft.Web.WebView2 (>= 1.0.3792.45)
mais Microsoft.Web.WebView2 1.0.3792.45 est introuvable.
Microsoft.Web.WebView2 1.0.3800.47 a été résolu à la place.
Microsoft a purgé 1.0.3792.45 du feed NuGet entre temps (révoqué pour
sécurité ou simplement nettoyé). NuGet remontait à la version supérieure
qui était de toute façon le minimum acceptable.
Pas de changement de comportement — la SDK reste un wrapper du même
WebView2 Runtime (qu'on installe via le bootstrapper Microsoft).
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Bug rapporté : sur un poste client fraîchement installé, la fenêtre du
launcher reste TOUT BLANCHE. Aucune exception loguée, services en
arrière-plan fonctionnent (manifest fetché, LAN discovery active,
hosting alive), juste rien à l'écran. WebView2 confirmé installé, donc
ce n'était pas la cause.
Diagnostique : c'est un mode de panne classique de WPF sur certains
environnements où l'accélération matérielle DirectX échoue silencieusement.
La fenêtre est créée, la message loop tourne, mais rien ne se rend
visuellement. Aucune exception ne remonte parce que le pipeline graphique
échoue en dehors du try/catch managé.
Environnements à risque :
- Sessions Bureau à distance (RDP) — accélération matérielle limitée
- Machines virtuelles sans hardware accel (Hyper-V Gen 1, VirtualBox,
VMware basic)
- GPU Intel HD anciens avec drivers obsolètes
- Windows Server sans Desktop Experience
- PCs corporate avec GPU émulé (RDS, Citrix)
Fix : check au démarrage et fallback vers RenderMode.SoftwareOnly dans
3 cas :
1. RenderCapability.Tier == 0 — WPF lui-même dit "pas d'accel possible"
2. GetSystemMetrics(SM_REMOTESESSION) != 0 — session RDP détectée
3. Variable d'env PSLAUNCHER_SOFTWARE_RENDER=1 — override manuel
Le mode choisi est logué au démarrage (Tier=X RDP=Y EnvOverride=Z →
SoftwareOnly=W), donc en cas de re-rapport on saura immédiatement si
c'est ce code qui s'est déclenché.
Trade-off : rendu software ~30% plus lent sur le scroll et les
animations, mais visible vs INVISIBLE. Le bon trade-off.
Pour l'utilisateur déjà bloqué AVANT cette release : set la var
PSLAUNCHER_SOFTWARE_RENDER=1 dans les variables d'environnement Windows
de la session user (Paramètres → Système → À propos → Paramètres
système avancés → Variables d'environnement), puis relancer.
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Bug rapporté : sur un poste client fraîchement installé sans Microsoft
Edge WebView2 Runtime (typique sur Windows Server, Win10 sans MAJ
récente, ou install corporate stripped down), la fenêtre du launcher
restait toute blanche au démarrage. Les contrôles WebView2 (utilisés
pour les onglets Reports et Documentation) tentent de s'initialiser
au render de MainWindow, échouent en silence faute de runtime, et la
fenêtre WPF reste vide visuellement.
Fix : on bundle le bootstrapper WebView2 (MicrosoftEdgeWebview2Setup.exe,
1.6 MB, redistribuable Microsoft) dans le setup. À l'install, un check
registre (3 emplacements : HKLM x64, HKLM x86, HKCU) détecte si le
runtime est déjà présent. S'il manque, on lance le bootstrapper en
silencieux qui télécharge ~150 MB depuis Microsoft et installe.
Si le téléchargement échoue (poste offline, firewall corporate qui
bloque go.microsoft.com), on ne fail PAS le setup global — le launcher
sera installé sans WebView2, le user verra le bug visuel et pourra
installer manuellement le runtime depuis Microsoft. Trade-off vs forcer
l'install qui pourrait bloquer indéfiniment des admins en offline.
Téléchargé depuis : https://go.microsoft.com/fwlink/p/?LinkId=2124703
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Nouvelle option dans le popup « Mise à jour disponible » (case cochée par
défaut, décochable) : « Conserver les sauvegardes et replays de la version
précédente ». Après extraction du ZIP de la nouvelle version, le launcher
copie :
• PROSERVE_UE_*/Saved/SaveGames/*.sav (profils + progression Unreal)
• PROSERVE_UE_*/Saved/Demos/*.replay (replays de session pour debrief)
Source = version installée au plus haut SemVer autre que celle qu'on
vient d'installer (couvre upgrade ET ré-install). Le dossier projet UE est
déduit du nom de l'exe (PROSERVE_UE_5_7.exe → PROSERVE_UE_5_7/) — supporte
le passage UE_5_5 → UE_5_7 (renommage transparent : on copie du dossier
source vers le dossier cible, peu importe leur numéro UE).
Sémantique non-destructive : si la nouvelle install contient déjà un
fichier au même chemin (profil/replay bundlé dans le ZIP), il n'est PAS
écrasé. La version la plus à jour côté installer prime pour ce slot
précis ; les autres fichiers créés par l'opérateur en cours d'utilisation
sont copiés normalement. Liste des sous-dossiers + globs en table statique
(PreservedSavedSubdirs) pour faciliter l'ajout futur (Logs/Config user…).
Best-effort : exceptions IO loggées en warn mais l'install n'échoue pas
pour une copie qui foire (handle verrouillé, accès refusé). Si l'option
est décochée OU si aucune version précédente n'est installée, no-op
silencieux.
Côté UI : checkbox au-dessus des boutons Plus tard / Télécharger, avec
tooltip détaillant les deux chemins. État remonté via dialog.PreserveSaveGames
et lu par MainViewModel APRÈS l'écriture du .proserve-meta.json (donc
avant les redists & SteamVR merge). Pour les resumes de DL interrompus,
le défaut est TRUE (l'utilisateur a déjà confirmé la première fois).
i18n complète : FR/EN/CN/TH/AR/ES/DE pour le libellé de la case, le
tooltip et le StatusMessage « Copie des sauvegardes et replays depuis
vX.Y.Z (N fichiers)… ».
Bump : 1.0.1 → 1.0.2 (feature patch).
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Bug : à chaque install, la popup « Vérification de la santé système / X
blocs vont être mis à jour » apparaissait alors que la source `_steamvr/
steamvr.vrsettings` n'avait pas changé entre les sous-versions. L'opérateur
voyait le launcher toucher au fichier SteamVR de manière répétitive et
inutile.
Root cause : le diff comparait TOUS les blocs racine du source vs target.
Or le fichier source contient (légitimement, pour la doc opérateur) des
blocs user-/machine-spécifiques copiés depuis une machine de référence :
• DesktopUI (position fenêtres SteamVR — varie par poste)
• GpuSpeed (calibration GPU — RTX 3080 chez l'opérateur vs autre
GPU chez le client)
• LastKnown (HMD info — Focus3 ou autre)
• dashboard, steamvr (settings UI — installID utilisateur, etc.)
• trackers (mapping device — déjà configuré côté client)
Ces blocs DIFFÈRENT toujours entre la machine de référence (où le source
a été capturé) et chaque poste client → faux positif de diff systématique.
Fix : on restreint la diff + le push aux blocs racine `system.generated.*`
(typiquement system.generated.openxr.proserve_ue_5_5.proserve_ue_5_5.exe,
etc.) qui contiennent les bindings tracker workshop URLs — la VRAIE config
que le launcher est censé pousser. Tout le reste du fichier source est
maintenant ignoré.
Sémantique précise pour un bloc system.generated.* :
• ABSENT côté target → push complet (les 4 leaf keys CurrentURL,
PreviousURL, AutosaveURL, NeedToUpdateAutosave)
• PRÉSENT côté target → check sur les seules leaf keys *_CurrentURL_openxr
et *_PreviousURL_openxr. Si elles matchent → skip silencieux. Si elles
diffèrent (= opérateur a updaté la binding workshop) → réécriture des
2 leafs ciblées, les autres (AutosaveURL, NeedToUpdate) sont laissées
intactes (gérées par SteamVR).
Cleanup : helpers `DeepMergeInto` et `WouldDeepMergeChange` retirés (plus
référencés). Nouveau helpers ciblés `OpenXrBindingUrlsDiffer` (check) et
`ReplaceOpenXrBindingUrls` (write). Doc XML mise à jour côté interface.
Bump : 1.0.0 → 1.0.1 (patch fix).
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Première release MAJEURE après ~30 itérations 0.x. Le système est complet
et stable pour la production : distribution PROSERVE multi-channels, install
launcher cross-fleet, monitoring santé VR, sécurité (signatures Ed25519,
HMAC URLs présignées, settings lock per-license, RFC1918 filter cache LAN).
i18n nouvelles langues (Espagnol + Allemand) :
- Strings.cs : signature T() étendue avec 2 params optionnels (es?/de?)
en plus des 5 obligatoires. Fallback automatique sur l'anglais quand
non traduit → infrastructure prête immédiatement, traduction progressive
sur les ~317 strings du launcher selon les besoins terrain.
- ~30 strings critiques traduites maintenant (top bar, body, status badges,
actions principales Launch/Install/Cancel/Yes/No, MessageBox titles).
- Available[] inclut es/Español + de/Deutsch ; auto-détection Windows
pour es-* / de-* funcionne au premier launch.
- Init() whitelist mise à jour.
Emails release announce localisés par license :
- Migration 005 : ajout `language VARCHAR(8) NULL` sur licenses (whitelist
fr/en/es/de/zh/th/ar, NULL = fallback English).
- getEmailStrings() PHP étendu : dictionnaire 7 langues × 14 strings.
Traduction complète es + de (gérable : 28 nouvelles strings, vs 634
pour traduire le launcher en intégralité).
- notify_release boucle par license : récupère language + locale fallback
'en' + render avec la bonne locale → chaque destinataire reçoit son
email dans la langue de SA license, indépendamment des autres clients.
- Subject localisé aussi (« PROSERVE v1.5.4 ya está disponible » /
« PROSERVE v1.5.4 ist jetzt verfügbar »).
- Release notes body reste TOUJOURS en anglais (évite d'avoir à maintenir
N traductions du Markdown des notes).
- Direction RTL préservée pour l'arabe (dir="rtl" sur <html> + <table>).
Admin UI : dropdown langue dans la modal Contacts d'une license + whitelist
backend (set_contact_emails accepte fr/en/es/de/zh/th/ar).
Bumps : 0.29.10 → 1.0.0 — milestone V1, premier release majeur en prod.
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Admin backoffice — UI redesign :
- Pages versions.php + licenses.php : remplace les <details> inline qui
débordaient horizontalement par UN bouton « ✎ Modifier » par row qui
ouvre une modal <dialog> avec onglets. 5 tabs versions (Méta, Notes,
BÊTA, Channels, Avancé) + 6 tabs licenses (Prolonger, Slots, Channel,
BÊTA, Lock, Contacts, Machines). Délégation JS unique pour les onglets.
- Bouton 📋 Copier la clé license dans chaque row (Clipboard API + feedback
visuel ✓ vert 1.5s). Évite le détour par phpMyAdmin pour transmettre la
clé aux clients.
- Overlay « hashing en cours » plein écran sur tous les boutons de hash
(3-5 min sur OVH pour 13 Go ZIP). Spinner CSS + message contextualisé
par scope (bulk vs single).
- Date de release passée de datetime-local à date (l'heure n'a pas de
sens UX), avec défaut = aujourd'hui pour release_at et aujourd'hui-1an
pour min_license_date (= license standard couvre les releases sur 1 an).
Emails de notification release :
- Migration 004 : colonne contact_emails TEXT NULL sur licenses (CSV)
- Onglet « Contacts » sur la modal licenses pour saisir les emails par
license (parsing tolérant : CSV, ligne par ligne, point-virgule)
- Bouton « ✉ Notifier » par version : POST notify_release filtre les
licenses éligibles (channel match + min_license_date + can_see_betas
pour BÊTA) et envoie un email HTML à chaque contact (dédup global)
- Template email table-based + bgcolor (compat Outlook/Word engine),
navy foncé #0F172A, logo Asterion en CID embed (= affichage direct
sans demande de permission Outlook), bouton download installer
centré (align="center" + margin auto), release notes en <pre>
- Mailer.php helper : parse emails, multipart/related avec attachments
inline, fallback execCommand pour clipboard
4-digit version support (X.Y.Z.B) :
- SemVer Parse/CompareTo/ToString gèrent 3 ou 4 digits ; Build absent =
0 implicite (1.5.4 == 1.5.4.0 < 1.5.4.13). HasExplicitBuild préserve
le format d'origine au round-trip.
- Regex InstallationRegistry étendue avec (?:\.\d+)? → reconnaît
« PROSERVE v1.5.4.13 » côte-à-côte avec « PROSERVE v1.5.4 » sur disque
- Server-side : versions.php, launcher.php, DownloadUrl.php, api/index.php,
Releasenotes.php — toutes les regex de validation acceptent le 4ᵉ digit
- Use case : dev/test iterations cohabitant avec leur release stable
Bugs fixes :
- migrate.php : strip ligne par ligne les commentaires SQL avant le
check is-empty. Sans ça, le PREMIER chunk d'un fichier migration
(= header + premier ALTER) commençait par `--` et était silencieusement
skip → ALTER jamais appliqué. Affectait migrations 003, 004.
- SignManifest::getOrComputeSha256 ignorait son cache interne quand force
demandé par le caller, retournant l'ancien hash en 0 ms même après
re-upload SFTP (avec mtime préservé). Propage maintenant le flag $force.
Bouton « 🔁 Hash » per-row force maintenant un re-calcul systématique.
- DownloadManager : 416 (Range Not Satisfiable) ajouté aux URL-refresh
triggers, avec HEAD probe pour comparer taille serveur vs manifest →
message d'erreur explicite si ZIP tronqué. Bps display lissé sur une
fenêtre glissante de 12 samples (3 s) → plus de clignotement quand un
segment finit / Polly retry. SHA mismatch popup enrichi avec les
deux SHAs (attendu vs calculé) extraits via regex de l'exception.
- DownloadUrl.php : signature de l'URL utilisait un template hardcodé
/builds/proserve-{version}.zip, ignorant tout rename serveur. Lit
maintenant download.url du manifest et signe le filename réel.
Strings i18n (5 langues) :
- ~15 nouveaux : SHA mismatch enrichi avec sources, 416 size mismatch,
stale manifest, manifest refreshed auto-retry, force fresh menu
Bumps : 0.29.7 → 0.29.10 (4-digit support + accumulated UI fixes).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
SteamVR + Vive Business Streaming settings merge :
- Nouveau ISteamVrSettingsDeployer : si _steamvr/steamvr.vrsettings est
dans le ZIP, deep-merge récursif des blocs racine dans le fichier user
(clé absente → ajout, deux objets → recurse, sinon → replace ; les
sous-clés cible non touchées sont préservées — crucial pour "trackers")
- Auto-localisation via registre Steam (HKCU/HKLM) + fallback Program Files
- Phase pré-check (CheckMergeNeededAsync) : skip silencieux si la cible
est déjà à jour (deep equality) → pas de kill SteamVR/VBS inutile, pas
de popup à l'opérateur. Si changements nécessaires → popup OK/Annuler
avec nombre de blocs qui changeront + liste des process à fermer.
- Liste de kill construite depuis les health checks de type "Process"
(l'opérateur connaît déjà sa stack VR) + guardians (Vive Business
Streaming en tête car il relance SteamVR auto)
- Settings UI : section dédiée avec opt-in, override path, liste process
éditable + affichage du path canonique attendu
Résilience téléchargements :
- 404 mid-DL traité comme 403/410 (URL refresh trigger) au niveau segment :
on extrait le nouveau filename via /download-url server-side, retry transparent
- Auto-retry install une fois après refresh manifest sur 404 : l'opérateur
ne voit rien si la cause était un manifest local stale
- Si retry échoue aussi en 404 → message ciblé "manifest serveur stale"
(problème côté serveur, pas client)
- Sur SHA-256 mismatch : auto-purge du cache LAN local (.zip + .sha256)
+ message d'erreur dédié avec source du DL (peer ou OVH) + nouveau menu
"↻ Forcer re-téléchargement" pour purger état + cache manuellement
- Détection client-side de l'incohérence "signed URL filename != manifest
URL filename" avant DL : abort immédiat plutôt que 14 Go pour rien
- IZipCacheStore.InvalidateAsync : nouvelle API pour purger un cache par
version (utilisée par SHA mismatch handler + Force Fresh menu)
Bug serveur (DownloadUrl.php) :
- L'endpoint construisait l'URL signée avec un template hardcodé
`/builds/proserve-{version}.zip`, ignorant complètement
download.url du manifest. Conséquence : un opérateur qui rename
son ZIP pour buster le cache CDN OVH (ex. proserve-full-1.5.4.zip)
voyait toutes ses releases retournent du 404 silencieux côté client.
- Fix : on lit basename(parse_url(entry.download.url).path), whitelist
sur le filename, vérif is_file() avant de signer, erreur 500 explicite
si manifest et filesystem désynchros.
Strings (5 langues) :
- ~20 nouvelles : SteamVR popups + status, SHA mismatch dialog + source
labels, force fresh confirm + menu, manifest stale + auto-retry status
Bumps : 0.29.6 (déployé hors-commit pendant la session) → 0.29.7.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Régression introduite par v0.28.11 (durability checkpoint) : le footer
affichait des pourcentages > 100% en fin de DL, même sans pause manuelle.
Cause : seg.DownloadedBytes était devenu durable (incrémenté au checkpoint
tous les 64 MiB), MAIS onBytes(seg.Index, n) continuait à fire par
WriteAsync. Quand Polly retry un segment mid-stream (fréquent sur OVH
mutualisé qui coupe les requêtes longues via PHP-FPM
request_terminate_timeout) :
Attempt 1 :
- onBytes fire pour bytes 0..30 MiB (live)
- HttpResumableException (PHP-FPM kill)
- Dispose flush, mais seg.DownloadedBytes encore à 0 (dernier checkpoint)
Polly retry attempt 2 :
- segStart = seg.Start + 0
- Re-download bytes 0..30 MiB (overwrite same content sur disque, OK)
- onBytes fire À NOUVEAU pour ces 30 MiB ← DOUBLE COMPTAGE
Multiplié par 16 segments × N retries → aggregate dépasse total.
Fix : onBytes fire UNIQUEMENT au checkpoint, avec la valeur inFlight
juste avant la reset. Comme ça les bytes d'une attempt qui a failé ne
sont jamais reportés (la failure se produit AVANT que le checkpoint
soit atteint), et la retry re-télécharge + reporte une seule fois.
Trade-off : UI updates tous les 64 MiB par segment au lieu de chaque
4 MiB. Avec 16 segments en parallèle, ça fait ~10-20 reports/s en pic,
le reporter task échantillonne à 4 Hz de toute façon, invisible côté UX.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Bug rapporté : ~80% des reprises après pause failaient la vérification
SHA-256 finale alors que la DL semblait s'être passée correctement et
que le fichier était de la bonne taille. Root cause : seg.DownloadedBytes
était incrémenté juste après le retour de WriteAsync, mais cet appel met
seulement les bytes dans le buffer interne du FileStream (4 MiB) — pas
forcément sur disque ni dans le cache OS.
À la pause, le ct est cancelé, le segment throw une OperationCanceledException
au prochain await, et `await using var dst` dispose le FileStream — qui
SENSE flush le buffer vers le disque mais avec useAsync=true + cancellation
en cours, ce flush peut être partiel ou échouer silencieusement. Résultat :
le compteur dit "X bytes écrits" mais le disque en a moins. Au resume,
segStart = seg.Start + X évite donc les bytes perdus, ces régions
restent en zéros sparse (pré-alloc), et le SHA final fail.
Fix : pattern checkpoint. Le compteur seg.DownloadedBytes n'est mis à
jour qu'APRÈS un FlushAsync(CancellationToken.None) réussi. Le flush
est forcé non-cancelable pour éviter qu'une pause l'interrompe en
plein milieu. Granularité : tous les 64 MiB de download par segment.
Invariant garanti après le fix :
seg.DownloadedBytes <= bytes_réellement_sur_disque
Au pire, en cas de pause, seg.DownloadedBytes est UN PEU en arrière de
ce qui est sur disque (jusqu'à 64 MiB par segment). Au resume, on
re-télécharge ces bytes — ils sont écrasés avec le même contenu, le
SHA final passe. Le cas dangereux ("compteur en avance, trou de zéros
sur disque") est définitivement impossible.
Bonus : initialisation de aggregateBytes depuis sum(seg.DownloadedBytes)
au lieu de state.DownloadedBytes pour éviter un drift cosmétique du
footer après resume (state.DownloadedBytes capturait la live aggregate
incluant l'in-flight, donc pouvait dépasser le total durable).
Trade-off : un peu plus de re-download au resume (jusqu'à 1 GB pour
16 segments × 64 MiB) en échange d'une fiabilité totale. Le user ne
verra pas la différence sur un 14 GB de DL.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Mode auto (auto-launch d'une version désignée au démarrage et après exit) :
- Master toggle + version désignée via bouton AUTO (orange) sur chaque row
- Countdown 5 s configurable avec popup d'annulation (StartAutoLaunchCountdown)
- Args CLI passés à PROSERVE : opérateur tape juste le nom (autoconnect, login),
le launcher ajoute -/=/quotes. Format produit identique à un .bat.
Fix : passage de ArgumentList à Arguments string pour éviter le quotage auto
.NET sur les args contenant '=' (cassait FParse::Value).
- Garde-fou anti double-lancement : refuse de lancer si _runningProserve vivant
OU IProcessLauncher.IsRunning() détecte une instance externe. Silent pour
les triggers auto, popup pour les clics manuels.
- Option « Attendre santé système » : countdown différé tant que les health
checks ne sont pas tous OK (phase 1 du dialog avec liste des pending).
Settings lock par license (remplace l'ancien lock global manifest) :
- Colonne settings_lock_password_hash sur table licenses (migration 003)
- Backoffice : bouton 🔒 par license pour set/clear hash SHA-256
- Payload /license/validate inclut settingsLockPasswordHash (v3 canonique)
- 3-tier fallback signature : v3 → v2 → legacy pour compat cache offline
- SettingsLockService : in-memory unlock state, gate l'expander Avancés
- SettingsLockDialog : prompt mdp, persiste déverrouillé jusqu'au restart
Fix post-install : la row restait en visuel « Installing » jusqu'au prochain
Check Updates. Reset explicite row.State=InstalledIdle + _activeRow=null
AVANT le RebuildList post-install pour purger l'instance orpheline.
Migrations :
- 002_channel_betas.sql réécrit en ALTER simples (DELIMITER cassait
migrate.php qui split sur ';\n')
- migrate.php tolère « Duplicate column/key name » comme idempotent
Strings (5 langues, ~25 nouvelles) :
- Renomme « Relance automatique » → « Lancement automatique » (dialog
utilisé pour les 3 entry points : clic, startup, post-exit)
- Tooltips auto-mode, settings lock prompts, health wait phase, etc.
Bumps : 0.27.4 → 0.28.10 (csproj + .iss).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
== Exe par-version, configurable via le backoffice ==
Pour éviter de devoir bumper le launcher à chaque changement d'Unreal Engine
(PROSERVE_UE_5_5.exe → PROSERVE_UE_5_7.exe), l'exe à lancer est maintenant
déclaré par version dans le manifest serveur, configurable depuis le form
admin.
- server/admin/versions.php : nouveau champ "Nom de l'exécutable" dans le
form d'ajout de version (regex strict anti-path-traversal). Par défaut
PROSERVE_UE_5_7.exe.
- InstallationRegistry : nouveau .proserve-meta.json écrit dans chaque dossier
d'install fraîchement extrait (contient l'exe declaré par le manifest).
Scan() lit cette meta pour résoudre l'exe sans avoir besoin du manifest
en mémoire (offline / pré-check).
- Fallback glob PROSERVE_UE_*.exe pour les vieux installs sans metadata —
garantit la backward compat de l'UE 5.5 actuel sans intervention.
== Auto-install des redists Unreal depuis _redist/ ==
Quand une version change d'Unreal (typique : UE 5.5 → 5.7), les redists
Microsoft VC + UEPrereqSetup doivent être installés sur le PC. Au lieu de
demander à l'opérateur de les installer à la main, le launcher détecte
maintenant un dossier _redist/ dans la racine du ZIP de release et lance
automatiquement tous les .exe dedans.
- MainViewModel.InstallRedistsAsync : après le ZipInstaller, scan _redist/
pour .exe, lance chacun avec /install /quiet /norestart + Verb=runas
(UAC popup par installer, inévitable car les redists écrivent dans
Program Files). Tri alphabétique (préfixe 01_, 02_, … pour forcer un
ordre si besoin).
- InstallationRegistry.MarkRedistInstalledAsync : trace redistInstalledAt
dans .proserve-meta.json après succès. Reinstall de la même version :
skip silencieux, pas de UAC popup chain.
- Best-effort sur les exit codes : les "already installed" retournent
souvent un code non-zero, on log mais on continue (l'install PROSERVE
ne doit pas être bloquée par un redist mineur).
Côté ZIP de release : crée _redist/ à la racine avec les .exe à installer
(typiquement VC_redist.x64.exe + UEPrereqSetup_x64.exe).
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Avant : pour basculer l'accès BÊTA d'un client, il fallait deviner qu'il
fallait cliquer sur le code <channel> dans la cellule pour ouvrir un
<details> caché — pas de chevron, pas de label « modifier ». L'admin
trouvait pas l'option et pensait qu'elle n'existait pas.
Après : sur la page Licenses, chaque ligne affiche directement deux
boutons cliquables :
- « Activer BÊTA » / « ✓ BÊTA actif » (bouton secondary / warning selon
l'état) — toggle en un clic sans menu
- « ✎ Channel » qui déplie le dropdown pour changer le channel
L'état actuel reste visible au-dessus (code du channel + badge β BÊTA
si actif). Beaucoup plus discoverable.
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Bug : le LicenseValidationResponse réhydraté par GetCached() ne contenait
plus les champs Channel et CanSeeBetas (introduits en v0.26.0). Cause :
LocalConfig.LicenseConfig ne persistait pas ces deux champs, donc à chaque
relance du launcher (ou simple GetCached), Channel retombait à null et
CanSeeBetas à false.
Conséquence visible : un client avec license channel='firefighter'
côté serveur fetchait toujours /api/manifest (sans ?channel=), recevait
le manifest default-only, et ne voyait jamais le build firefighter même
après re-validation de license.
Fix :
- Ajout des champs CachedChannel + CachedCanSeeBetas sur LicenseConfig
(persistés dans %LocalAppData%\PSLauncher\config.json)
- SaveCached() écrit ces champs depuis la réponse signée du serveur
- GetCached() les restaure dans la LicenseValidationResponse renvoyée
Migration silencieuse : un launcher pre-v0.27.2 a CachedChannel=null
et CachedCanSeeBetas=false dans son config.json. Au prochain Vérifier
les MAJ, RefreshLicenseFromServerAsync re-valide la license, le serveur
renvoie les valeurs courantes, SaveCached les persiste. La fois d'après
le launcher fetch correctement avec ?channel=X.
À tester chez l'utilisateur :
1. Recompiler + réinstaller le launcher en v0.27.2
2. Settings → Vérifier les MAJ (force la revalidation license)
3. Vérifier %LocalAppData%\PSLauncher\config.json :
"CachedChannel": "firefighter" doit apparaître
4. Le manifest-cache.json devrait alors contenir le bon ZIP
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Cas reporté : un client firefighter recevait DEUX entries v1.5.3 (default
+ firefighter) parce que la sémantique additive est correcte pour la
visibilité, mais ne dédupe pas. Le launcher faisait alors un
ToDictionary(v => v.Version) qui collisionne sur "1.5.3" et garde
silencieusement le premier (la default), donc le mauvais ZIP s'affichait
dans la UI.
Fix : Manifest.php groupe par version après le filtre, et pour chaque
groupe à plusieurs entries pick l'entry la plus spécifique au client :
1. priorité à celle taggée avec le channel propre du client (firefighter)
2. sinon l'entry default sert de fallback
Sémantique pour un user firefighter :
- v1.5.3 (default) + v1.5.3 (firefighter) → renvoie uniquement firefighter
- v1.4.0 (default uniquement) → renvoie default (visible)
- v1.5.3 (firefighter uniquement) → renvoie firefighter
Fix purement server-side, pas de modif client requise. Le launcher
recevra naturellement un seul ZIP par version, le bon.
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Deux bugs introduits par v0.27.x dans api/index.php :
1. La route /api/manifest ne require pas lib/Crypto.php → erreur 500
« Class PSLauncher\Crypto not found » dès qu'on tente la re-signature
du manifest filtré (depuis v0.27.0). Conséquence : le client voit
tout cassé, pas seulement les versions filtrées.
2. La regex de route /api/releasenotes/X.Y.Z n'accepte que les versions
au format SemVer. Avec v0.27.1, les release notes sont addressables
par id stable (v + 8 hex chars), donc le manifest pointe vers
/api/releasenotes/va3f2c891 qui matchait pas la regex → 404.
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Cas d'usage rapporté : « je peux avoir une version 1.5.3 pour les
pompiers et une version 1.5.3 pour la police ». Le check anti-doublon
sur le numéro de version bloquait la création — c'était un faux check
puisque la duplication SUR DES CHANNELS DIFFÉRENTS est légitime.
Changements :
1. ID stable interne : chaque entry de version reçoit un `id` immutable
généré à la création (`v` + 8 hex aléatoires). Ce id devient l'identifiant
primaire dans les forms et URLs admin. Le numéro de version reste un
libellé human-readable, possiblement dupliqué.
2. Migration douce : loadManifest() ajoute un id aux entrées qui n'en
ont pas, et auto-save pour persister. Stable aux reloads suivants.
Les manifests legacy fonctionnent sans aucune action manuelle.
3. Check anti-doublon déplacé sur le NOM DE ZIP au lieu du numéro de
version. Deux entries v1.5.3 sont autorisées si elles pointent vers
des ZIPs différents (proserve-1.5.3-police.zip + proserve-1.5.3-pompier.zip).
Une vraie ambiguïté sur disque (deux entries → même ZIP) est rejetée.
4. Toutes les actions row-level (edit_meta, edit_notes, set_beta,
set_channels, toggle_available, delete, set_skip_hash, sync_one)
identifient l'entry par `id` au lieu de `version`. Forms HTML mis
à jour en conséquence.
5. Release notes : addressables par id stable. Stockées en
releasenotes/{id}.md. Compat ascendante : si un fichier {id}.md
n'existe pas, l'admin lit le legacy {version}.md (pour les notes
créées avant v0.27.1). L'endpoint API releasenotes/{key} accepte
les deux formats.
6. Suppression d'une entry : nettoie le fichier {id}.md correspondant.
7. SignManifest::run filtre toujours par version string : si plusieurs
entries partagent un numéro de version, toutes sont re-hashées via
« 🔁 Hash » sur une row. Comportement correct (chaque entry a sa
propre URL/ZIP, donc son hash spécifique), juste moins efficient.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Changement majeur du modèle de channels en réponse au feedback :
« c'est trop compliqué. Il faudrait juste pouvoir tout laisser dans
builds, et taguer une version dans un canal ou un autre voir plusieurs
canaux. ». Le précédent design (1 fichier manifest par channel +
sous-dossier builds/{channel}/) imposait une duplication de structure
et empêchait une version d'être visible sur plusieurs channels à la fois.
NOUVEAU MODÈLE :
- 1 seul fichier manifest/versions.json
- 1 seul dossier builds/ flat (les ZIPs ont des noms libres pour éviter
les collisions homonymes — proserve-1.5.3.zip, proserve-1.5.3-police.zip…)
- Chaque entry de version a un champ `channels: ["default", "police"]`
qui dit qui peut la voir
- Sémantique additive : un client sur channel "police" voit les versions
taggées "default" + celles taggées "police". "default" = public.
- Une version peut être taggée sur plusieurs channels en une fois.
NOUVEAU REGISTRE channels.json :
Le registre des channels (avec name + label + description) vit dans
manifest/channels.json. Le channel "default" est implicite et ne peut
pas être supprimé. Nouvelle page admin Channels (CRUD) pour gérer la
liste, avec garde-fou anti-suppression : compte les versions taggées
et les licenses attribuées avant d'autoriser la suppression.
SERVEUR :
- api/routes/Manifest.php : reçoit ?channel=X depuis la license,
filtre versions où channels[] contient X ou "default", re-signe avec
la clé privée Ed25519 à la volée. Coût ~1ms par requête.
- admin/versions.php : refactor — plus de session "channel actif", plus
de switcher en haut, plus de prefix builds/{channel}/. Add form a
des checkboxes channels[]. Nouveau bouton "Channels" par-row pour
retager.
- admin/licenses.php : dropdown channel alimenté depuis channels.json
au lieu de scanner les fichiers manifest.
- tools/SignManifest.php : revert du constructeur channel-aware,
toujours sur versions.json + builds/ flat.
CLIENT :
- VersionManifest.Channels (List<string>) ajouté pour debug, mais le
filtrage est server-side donc le client n'a rien à faire de ce champ
côté UX.
- L'envoi du ?channel=X depuis la license signée fonctionne déjà
depuis v0.26.0, pas de changement nécessaire.
MIGRATION :
Les fichiers manifest/versions-{X}.json créés en v0.26.0 deviennent
inutiles. Si tu en avais (test "police" par exemple), copie les
versions concernées dans versions.json et tague-les avec les bons
channels via la nouvelle UI.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Le commit 7ff5e56 avait changé $zips pour stocker des chemins relatifs
(asterion-vr/proserve-1.5.3.zip) afin de lister les ZIPs en sous-dossier,
mais le check par-row utilisait toujours basename(URL) → comparait
"proserve-1.5.3.zip" contre ["asterion-vr/proserve-1.5.3.zip"], donc
in_array() retournait toujours false → badge "absent" alors que le ZIP
était bien là.
Fix : on compute zipRel depuis l'URL de la même façon que $zips (extrait
tout après /builds/), pour que les deux côtés du in_array() utilisent le
même format. Le tooltip "attendu :" affiche aussi le chemin relatif
complet, c'est plus clair pour le SFTP.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
À l'ajout d'une version, nouveau champ "Nom du fichier ZIP (optionnel)" :
par défaut proserve-{version}.zip mais l'admin peut surcharger pour
distinguer des builds homonymes entre channels :
builds/asterion-vr/proserve-1.4.6-asterion.zip
builds/client-foo/proserve-1.4.6-foo.zip
Sur les versions existantes, la dialog "Méta" gagne un champ "Renommer
le ZIP" qui :
- ne touche que le filename, garde le préfixe builds/{channel}/
- invalide le sha256 (REPLACE_AFTER_BUILD) + sizeBytes pour forcer le
recalcul au prochain Sync — le ZIP physique change, le manifest
refléterait sinon l'ancien hash et le client ferait fail la vérif.
Normalisation côté serveur via ps_normalize_zip_filename() :
- basename() pour empêcher tout path traversal (../)
- whitelist [a-zA-Z0-9_.-] (laisse les majuscules, points, tirets)
- auto-suffix .zip si manquant
- fallback sur proserve-{version}.zip si l'input devient vide après nettoyage
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
v0.26.0 générait des URLs builds/{channel}/proserve-X.Y.Z.zip dans le
manifest pour les channels non-default, mais SignManifest faisait juste
basename(url) → cherchait builds/proserve-X.Y.Z.zip à plat → ZIP introuvable
au moment du Sync.
Fixes :
1. SignManifest::resolveZipPath() : extrait tout le chemin après /builds/
dans l'URL et le mappe sur {$buildsDir}/. Strip ../ pour anti-traversal
même si le manifest est de toute façon signé Ed25519.
2. SignManifest fallback fuzzy étendu à 1 niveau de sous-dossier (glob */*.zip)
pour le cas "admin a renommé le ZIP".
3. admin/versions.php $zips inclut maintenant builds/ + builds/*/ et stocke
les chemins relatifs (asterion-vr/proserve-X.Y.Z.zip) au lieu du basename.
Le check "référencé ?" matche aussi sur le chemin relatif.
4. Workflow text en haut de la page indique le bon chemin SFTP selon le
channel actif (avec rappel "crée le sous-dossier si absent").
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Deux bugs UX rapportés sur v0.26.0 admin/versions.php :
1. Cliquer 'Aller' avec un nom contenant majuscules / espaces / accents
ne faisait RIEN. Cause : pattern HTML5 strict (`[a-z0-9_-]{1,64}`) qui
bloque la submission du form GET sans message visible. Selon le browser
le tooltip de validation est barely visible, donc le user a l'impression
que le bouton est cassé.
Fix : retire le pattern strict, normalise côté serveur :
« ASTERION VR » → « asterion-vr », « éàç!? » → « » (et on dit pourquoi).
Flash success qui annonce la normalisation, ou flash error si le nom
est inexploitable après nettoyage.
2. Après création d'un channel, le dropdown affichait encore '(default)'
parce que listExistingChannels() filtre sur les versions-*.json
existants et l'admin n'a pas encore ajouté de version donc le fichier
n'existe pas. Du coup l'admin pensait que la création n'avait pas
marché alors que la session était bien sur le nouveau channel.
Fix : injection forcée du channel actif dans le tableau des options du
dropdown avec label « X (vide — pas encore de versions) ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Mon edit v0.26.0 avait laissé un <?php à l'intérieur d'un bloc PHP déjà
ouvert. Erreur de syntaxe → 500. Refactor pour fermer le bloc PHP
proprement après Layout::header() avant de basculer sur le HTML.
Vérifié avec php -l (XAMPP) : « No syntax errors detected ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
ALTER TABLE ... IF NOT EXISTS n'est dispo qu'à partir de MariaDB 10.0.2.
OVH mutualisé tourne sur du plus ancien → erreur 1064 syntaxe.
Remplacement par une PROCEDURE temporaire qui consulte INFORMATION_SCHEMA
avant chaque ALTER. Marche sur toutes versions MariaDB / MySQL 5.5+ et
reste idempotent.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
DEUX features liées :
1. CHANNELS : chaque license peut être attribuée à un manifest distinct
(« channel »). Permet de servir des versions différentes selon le
client. Le serveur lit ?channel=X et sert manifest/versions-{X}.json
avec fallback transparent sur versions.json. NULL = default.
2. BÊTA : nouveau flag isBeta + betaNotes par version dans le manifest.
Visible uniquement par les licenses avec can_see_betas=1. Affichage
d'une pill orange « BÊTA » sur la row + tooltip avec les notes pour
les testeurs. Les installations locales déjà présentes restent
visibles même si l'accès BÊTA est retiré ensuite (on n'efface pas
le disque du client).
DB :
002_channel_betas.sql ajoute channel + can_see_betas sur licenses.
Idempotent (ALTER TABLE IF NOT EXISTS), zero data migration.
Serveur PHP :
- ValidateLicense.php signe channel + canSeeBetas dans la réponse
(ordre des clés CRITIQUE pour matcher le canonical client).
- Manifest.php : whitelist regex anti-traversal sur ?channel=, fallback
silencieux sur versions.json si channel inconnu (évite leak de la
liste de channels par probing).
- SignManifest.php prend un channel optionnel → l'admin peut signer
chaque manifest indépendamment.
- admin/licenses.php : dropdown channel + checkbox bêta sur create,
bouton détails repliable par-row pour edit.
- admin/versions.php : channel switcher en tête, badge BÊTA sur chaque
row, dialog repliable « Bêta » avec checkbox + notes des testeurs.
Client C# :
- License.Channel + License.CanSeeBetas (dans le canonical signé).
- VersionManifest.IsBeta + BetaNotes.
- ManifestService prend un channelProvider via DI, lu depuis license
cachée à chaque fetch (lazy, pas de circular dep).
- MainViewModel.RebuildList filtre les versions IsBeta si !CanSeeBetas
(mais conserve les installées locales — on ne retire pas l'accès
rétroactivement à ce qui est déjà sur disque).
- VersionRowViewModel : props IsBeta / BetaNotes / BetaTooltip.
- MainWindow.xaml : pill orange à côté du n° version pour le featured
et les rows compactes, tooltip dynamique avec les notes testeurs.
Backward compat signature :
Anciennes licenses cachées (signées sans channel/canSeeBetas) sont
toujours validées via un fallback canonical legacy dans VerifySignature.
Sans ce fallback, le passage à v0.26 invaliderait toutes les caches
hors-ligne et bloquerait les users en mobilité.
Migration côté admin : jouer 002_channel_betas.sql sur la base, déployer
les fichiers PHP, créer manifest/versions-{channel}.json pour les
nouveaux channels (l'admin versions.php propose un input « Créer/utiliser
un nouveau channel »). Les licenses existantes restent en channel=NULL
= default = comportement actuel.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Fonctionne entièrement offline si un PC du LAN a fetché OVH récemment :
les autres PCs récupèrent le manifest + les ZIPs depuis lui sans Internet.
Discovery des peers quasi-instantanée au cold start, fail-fast partout sur
les fetch OVH pour ne pas bloquer la UI.
== Manifest fallback offline ==
- IManifestCache + ManifestCache (Core/Manifests/) : cache disque du dernier
manifest réussi (JSON brut byte-for-byte pour préserver la signature Ed25519).
Path : %LocalAppData%\PSLauncher\manifest-cache.json
- IPeerManifestFetcher + PeerManifestFetcher (Core/Lan/) : récupère le
manifest brut depuis un peer LAN via GET /v1/manifest. Probe parallèle
avec timeout court par peer.
- LanCacheServer : nouvelle route GET /v1/manifest qui sert le cache disque
byte-for-byte aux clients sans Internet.
- ManifestService.FetchAsync : online check d'abord (ping ICMP 8.8.8.8 +
fallback TCP connect au serveur OVH si firewall bloque ICMP, timeout
800ms × 2). Si online → OVH only (canonique, voit toutes les versions).
Si offline → peer LAN puis cache disque local.
- ManifestSource enum exposé via IManifestService.LastSource → call sites
peuvent prendre des décisions éclairées (skip release notes, badge UI).
== Discovery active des peers (cold start instantané) ==
- LanCacheServer : nouvelle route GET /v1/info qui retourne {host, port,
versions} (même payload que les beacons UDP).
- LanDiscoveryService : bootstrap au démarrage qui probe en parallèle tous
les peers connus (cache disque) + manuels (config) via /v1/info, timeout
1s par peer. Les peers qui répondent sont injectés dans _peers avec
lastSeen=now → apparaissent immédiatement dans ListDiscovered() et donc
dans la sidebar + PeerSourceResolver. Plus besoin d'attendre les 15s du
prochain beacon UDP.
- ILanDiscoveryService.ListKnown() exposé pour que les fetchers puissent
utiliser le cache disque comme seed.
- LocalConfig.LanCache.ManualPeerUrls : default ["http://10.0.4.100:47623"]
(IP fixe du serveur ASTERION dans toutes les salles VR).
== Timeouts courts sur tous les fetch OVH (fail-fast offline) ==
- ManifestService : 3s pour le manifest fetch (vs 100s par défaut)
- LicenseService.ValidateAsync : 3s (résolvait le délai de ~15s pendant
CheckForUpdates en offline — HttpClient global a Timeout=Infinite,
sans CTS court ça hangait jusqu'à l'abandon SYN TCP par l'OS)
- LicenseService.GetSignedDownloadUrlAsync : 5s
- ManifestService.FetchReleaseNotesAsync : 5s
== UI ==
- StatusMessage post-Check Updates suffixé avec la source du manifest :
"🌐 OVH (en ligne)" / "📡 Peer LAN (hors ligne)" / "💾 Cache local (hors ligne)"
- InstallVersionAsync : skip le fetch release notes si manifest source
!= OVH → dialog s'ouvre instantanément avec "indisponible" au lieu
d'attendre 5s de timeout.
== Latences attendues ==
| Scénario | Avant | Après |
|---|---|---|
| Vérifier MAJ online | ~5s | ~500ms |
| Vérifier MAJ offline | ~15-20s | ~5s |
| Cold start discovery (1 peer connu) | jusqu'à 15s | ~200ms |
| Click Install offline | ~5s release notes timeout | instantané |
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Feature : sur un site multi-PCs (salle VR), un PC peut servir les ZIPs PROSERVE
qu'il a déjà téléchargés aux autres PCs du LAN au lieu de les forcer à re-DL
14 Go depuis OVH. Auto-discovery par UDP broadcast, fallback transparent OVH
si aucun peer ne répond, intégrité préservée par SHA-256 du manifest signé Ed25519.
Architecture (src/PSLauncher.Core/Lan/) :
- ZipCacheStore : cache local des ZIPs téléchargés (sidecar SHA-256 pour servir
sans re-hash). Pruning auto au top-N par mtime, protège les versions encore
installées. Remplace le `File.Delete(zipPath)` post-install historique.
- LanCacheServer : serveur HTTP local sur TcpListener (PAS HttpListener — il
exigeait une URL ACL admin qui aurait obligé à coder un netsh dans l'installer).
Routes GET /v1/has/{ver} (probe) + GET /v1/zip/{ver} (Range support manuel,
~80 LOC de parsing HTTP). Filtre RFC1918/link-local sur RemoteEndPoint avant
toute IO, regex stricte sur version (anti-path-traversal), SemaphoreSlim(4)
pour rate-limiter à 4 DL concurrents.
- LanDiscoveryService : émet beacon UDP (255.255.255.255:47624, JSON avec host+
port+versions) toutes les 15 s en mode serveur ; écoute en mode client/serveur
avec TTL 60 s sur les peers. Pure .NET, zero NuGet (pas de mDNS deps).
- PeerSourceResolver : avant chaque DL, probe les peers (auto-découverts +
manuels) avec timeout 1 s × max 5 peers. Vérifie size + SHA-256 contre le
manifest avant de retourner une URL peer. Si null → fallback OVH transparent.
Modifs flow d'install (MainViewModel) :
- Avant GetSignedDownloadUrlAsync, tente PeerSourceResolver. Si peer trouvé,
utilise son URL directement (le DownloadManager multi-segment marche tel quel).
- RefreshUrlAsync handler : pour les peers, retourne la même URL (pas d'expiration
HMAC). Pour OVH, refresh du HMAC inchangé.
- Post-install : remplace File.Delete(zipPath) par ZipCacheStore.Promote + Prune.
Sidebar info (visible en permanence dans le coin bas-gauche) :
- Lignes "Serveur ON/KO/—", "Client ON/—", "Peers N" — refresh auto toutes les
10 s via DispatcherTimer. Diagnostic instantané sans naviguer dans Settings.
Footer pendant le DL : préfixe différencié pour rendre la source évidente —
"📡 LAN 10.0.0.5 • v… : … Mo/s" vs "⬇ v… : … Mo/s" (OVH).
Settings → Cache LAN P2P : checkboxes ServerEnabled/ClientEnabled, ports HTTP/UDP,
MaxCachedVersions, statut serveur live, liste peers découverts, champ multi-line
peers manuels (override/fallback de l'auto-discovery). Toggle des flags →
prompt "Restart launcher requis" car les hosted services lisent leur config au
boot uniquement.
Fix critique au passage : App.OnStartup appelait .Build() mais JAMAIS .StartAsync()
sur l'IHost — du coup AUCUN HostedService n'a jamais tourné depuis l'introduction
du pattern. Ajout de StartAsync (fire-and-forget avec log d'erreur) et StopAsync
propre dans OnExit (timeout 5 s pour libérer les sockets sans TIME_WAIT bloquant).
Installer (PSLauncher.iss) : règles firewall TCP 47623 + UDP 47624 préposées
via netsh advfirewall, profile=private,domain (PAS public — safety net même
si l'utilisateur connecte le PC à un Wi-Fi public). Inutile si firewall OFF
(cas du déploiement actuel) mais pose les rails pour les déploiements futurs.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Deploy auto de l'API PHP de stats (parallèle Report/Doc) :
- ApiToolDeployer : copy _api/ → C:\xampp\htdocs\proserve\ avec atomic
rename + backups horodatés + revert + pruning. Strict clone du pattern
DocToolDeployer.
- ApiToolConfig dans LocalConfig (default folder "proserve" en minuscule
pour matcher l'install standard PROSERVE côté client).
- Settings → Avancés : section dédiée (HtdocsRoot, FolderName, AutoDeploy,
MaxBackups, Re-déployer, liste backups + revert) + ApiBackupViewModel.
- DI registration dans App.xaml.cs, injection MainViewModel, appel
post-install après le bloc Doc.
- 8 nouvelles strings i18n (5 langues).
Fix WebView2 vide en Program Files :
- Set WEBVIEW2_USER_DATA_FOLDER vers %LocalAppData%\PSLauncher\WebView2\
dans App.OnStartup. Sans ça, WebView2 essaie d'écrire son cache à côté
du .exe (read-only en Program Files) → init silencieusement KO →
onglets Report/Doc vides.
Refresh auto WebView2 sur navigation d'onglet :
- Hook IsVisibleChanged sur ReportWebView et DocsWebView. À chaque
ré-affichage, CoreWebView2.Reload() pour voir les données serveur à
jour. Le binding Source garde la nav initiale au cold start.
Fix UI : Cancel décalant le footer pendant Check updates :
- Nouveau flag IsDownloadActive distinct de IsBusy. Visibility du bouton
Cancel passe de IsBusy → IsDownloadActive : couvre uniquement les DL,
plus aucune apparition pendant Check updates / Install / Uninstall /
Self-update qui décalait tout le layout 1 s.
DL robustness (multi-PC) :
- SafeInstallAsync : error boundary sur l'install handler. Plus aucune
exception silencieuse — log + popup d'erreur visible (résout les cas
"le 2e PC ne démarre pas, sans message").
- DownloadManager : vérif explicite que CHAQUE segment a Completed=true
&& DownloadedBytes >= Length AVANT le SHA-256. Le check actualSize
était inutile (fichier sparse-préalloué).
- MaxRetryAttempts Polly 6 → 10 pour absorber les outages PHP-FPM
request_terminate_timeout sous charge multi-PC.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Installeur :
- Bascule en Program Files (autopf) avec PrivilegesRequired=admin.
L'auto-update reste fonctionnel : LauncherSelfUpdater détecte le dossier
protégé et lance PS_Launcher.Updater.exe via Verb=runas (UAC à chaque MAJ).
- build-installer.ps1 : détection ISCC.exe robuste (Program Files + LocalAppData
pour install winget user-mode + PATH), messages d'erreur explicites avec URL
et commande winget, suppression accents (compat PS 5.1 sans BOM).
Téléchargements multi-PC :
- DownloadManager : détection des connexions fermées prématurément (PHP-FPM
request_terminate_timeout). Sans ça, segment marqué Completed=false sans
exception → fichier sparse final avec trous → SHA-256 KO. Lance maintenant
HttpResumableException(transient) pour que Polly retry au bon offset.
- ParallelDownloadSegments : 16 → 6 par défaut pour permettre plusieurs PCs
simultanés sans saturer le pool PHP-FPM OVH (~30 workers).
UI :
- Fenêtre maximisée par défaut au démarrage (WindowState=Maximized).
- Fix maximize qui cachait le footer / barre de DL (WM_GETMINMAXINFO clamp
sur work area, remplace le margin hack 7px imprécis).
- Sidebar : bloc info en bas avec PS_Launcher vX.Y.Z + IPv4 locale alignés.
- Copyright remonté plus près du footer (margin 28 → 8).
- Settings → Health checks : boutons ▲/▼ pour réordonner, CanExecute auto.
- HealthCheck refresh défaut : 5000 → 2000 ms.
Bug fix UI :
- MainViewModel.RebuildList preserve l'état du row actif pendant un DL.
Sinon ouvrir Settings/License pendant un DL recréait les rows from scratch
→ UI affichait "Reprendre" + "Annuler" alors que le DL tournait. Les
progress callbacks pointent maintenant sur _activeRow (résolution dynamique)
au lieu de capturer le row local.
Defaults config :
- ServerBaseUrl : example.com → asterionvr.com (out-of-the-box).
- Vive Business Streaming check : HtcConnectionUtility → rrserver.
Backoffice (server/admin/licenses.php) :
- Action set_max_machines : bouton "Slots" pour ajuster max_machines à chaud
sur une licence existante. Refus de descendre sous le nombre de machines
déjà actives.
Build :
- AllowUnsafeBlocks=true sur PSLauncher.App.csproj (compat WinRT generator
récent qui émet du code unsafe dans WinRTGenericInstantiation.g.cs).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Bug WPF classique avec WindowStyle=None + WindowChrome : quand la fenêtre
passe en Maximized, elle déborde physiquement de la taille de
ResizeBorderThickness sur chaque bord (~7 px ici). Conséquence : la Row 3
(footer) passe sous la barre des tâches Windows, et la barre de
téléchargement devient invisible alors que tout le reste continue de
fonctionner.
Fix : on applique un Margin=7 sur le Grid root quand WindowState=Maximized
via un DataTrigger sur le RelativeSource Window. Le trigger se déclenche
automatiquement à chaque maximize/restore — pas de code-behind nécessaire.
Test : maximize + minimize + restore plusieurs fois → le footer reste
toujours visible et la fenêtre revient à sa taille normale sans glitch.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Vive Streaming ment à SteamVR : son driver prétend qu'un HMD est présent
même quand la session Wi-Fi avec le casque physique est tombée. Donc
tous les signaux qui passent par SteamVR (VR_IsHmdPresent, vtable
IVRSystem, logs vrserver) sont contaminés et ne reflètent pas l'état
réel du casque. Le check qu'on a ajouté en v0.23.4 induisait l'utilisateur
en erreur ("vert" alors que le casque est éteint).
Pour l'instant on retire le check du default. Bookmark dans le code des
pistes Phase 2 qui ne passent PAS par SteamVR : connexions TCP/UDP de
HtcConnectionUtility via GetExtendedTcpTable, endpoint local de Vive
Console, compteurs IO, ARP avec OUIs HTC, logs Vive directs.
Le Kind « VrDevice » reste dispo dans l'éditeur pour les setups SteamVR
purs (Index/Vive Wand sur Lighthouse) où le signal est honnête, mais
n'est plus poussé par défaut.
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Avant : check « Casque VR » par défaut en Ping avec Target vide (à
remplir par l'utilisateur avec l'IP du casque). Pour Vive Streaming
ça nécessite de connaître l'IP du casque côté Wi-Fi, info pas toujours
exposée par Vive Business Streaming → check désactivé chez 90% des users.
Après : check VrDevice avec Target « hmd ». Marche sans aucune config :
détecte SteamVR + HMD via les flat C OpenVR (VR_IsRuntimeInstalled +
VR_IsHmdPresent + vrserver process check). Pas de SHM/IPC donc pas de
risque AccessViolation comme avec la vtable.
Avantage en plus : répond beaucoup mieux à la question qui compte
(« PROSERVE peut-il se lancer ? ») qu'un ping sur l'IP du casque, qui
indiquait juste la connectivité réseau.
Les utilisateurs déjà installés en v0.23.x gardent leur config existante
(le launcher ne réécrase pas un config.json déjà présent) ; ils peuvent
remplacer leur Ping par un VrDevice via Settings → Bandeau de santé.
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Init OpenVR + binding de la vtable IVRSystem_022 fonctionne (confirmé par
les logs : "OpenVR state: Ready, vtable IVRSystem_022 bindée"), mais le
PREMIER appel vtable crashe en AccessViolation natif. Pas une race au
boot — ça plante même 8s après que vrserver est apparu, et probablement
à n'importe quel moment de la session SteamVR.
Diagnostic : les fonctions de la vtable (IsTrackedDeviceConnected,
GetBoolTrackedDeviceProperty, etc.) accèdent à des shared memories avec
vrserver qui peuvent être (re)mappées dynamiquement quand un device se
connecte/déconnecte. L'AccessViolation natif passe au travers du CLR
via Marshal.GetDelegateForFunctionPointer — non rattrapable par
catch (Exception) ni catch (AccessViolationException).
Fix : on retire TOUS les appels vtable. OpenVrService.Query utilise
maintenant uniquement l'API flat C qui ne fait pas de SHM/IPC :
- VR_IsRuntimeInstalled() — lookup statique dans la DLL
- VR_IsHmdPresent() — consulte un mutex/event nommé, pas de SHM
- GetProcessesByName("vrserver") — process check Windows
Résultat : check VR robuste mais réduit à "SteamVR actif + HMD présent
oui/non". Plus de batterie, plus d'info per-device, le device picker du
dialog devient cosmétique (tous les aliases retournent la même réponse).
La batterie + l'info per-device reviendra en Phase 1.5 via une approche
sub-process : un PSLauncher.VrProbe.exe séparé qui fait les vtable calls
et communique par stdout JSON. Si VrProbe crashe en AccessViolation, le
launcher voit juste "exit code != 0" et report "VR query failed" sans
être affecté lui-même.
Le code de la vtable (delegates, BindVTableDelegates, Init/Shutdown) reste
en place dans OpenVrService.cs comme référence pour Phase 1.5 — n'est
juste plus appelé depuis Query.
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Cause : race condition. Quand l'utilisateur lance SteamVR alors que le
launcher tourne déjà, vrserver.exe apparaît dans la liste des process
avant que ses drivers et ses shared memories soient prêts à servir des
requêtes vtable. La séquence problématique :
1. tick health loop → IsVrServerRunning() = true (vrserver vient juste
d'apparaître dans la process list)
2. VR_InitInternal2 → succeed (init est tolérant, ne lit pas la SHM)
3. VR_GetGenericInterface → vtable pointer valide
4. premier appel vtable (IsTrackedDeviceConnected, slot 21) → lit dans
une shared memory pas encore allouée par vrserver → AccessViolation
5. SEH passe au travers du CLR via Marshal.GetDelegateForFunctionPointer
→ process killed sans que catch (Exception) ne se déclenche.
Stack confirmée par l'Event Viewer Windows :
System.AccessViolationException
at OpenVrService.Query(System.String)
at SystemHealthService.CheckVrDevice(...)
at health loop background task
Fix : cooldown de 8 s après la première détection de vrserver. On note
le timestamp UTC de la première apparition, et on refuse l'init tant que
moins de 8 s n'ont passé. Pendant le warmup, la pill reste sur "SteamVR
non lancé" (HmdAbsent), puis bascule sur Ready au tick suivant. Si
vrserver disparaît, on reset le timestamp + on tear-down la session
proprement, prêts pour un prochain cycle de démarrage.
8 s = compromis : sur SSD le ramp-up des drivers SteamVR prend ~3-5 s,
sur HDD ça peut monter à 7 s. La marge couvre les deux.
Bonus diag : flush Serilog avant que le process meure dans le hook
AppDomain.UnhandledException. Sans ça, la trace de la fatale n'arrivait
jamais sur disque (exactement ce qu'on a vu dans les logs : silence
total avant le redémarrage suivant).
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Single ligne par transition de state (RuntimeMissing → HmdAbsent → Ready).
Si jamais ça re-crash dans cette zone, on aura la dernière trace avant le
silence de Serilog ; ex. « OpenVR state: HmdAbsent (vrserver.exe pas lancé) ».
Pas de spam : on log uniquement à la transition (un check tourne toutes les
5 s, sans dédup ce serait 700 messages/heure).
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Deux bugs corrigés :
1. Marshalling bool incorrect sur VR_IsHmdPresent / VR_IsRuntimeInstalled.
OpenVR renvoie un bool C++ (1 octet) ; sans MarshalAs(I1) le marshaller
.NET lit 4 octets (Win32 BOOL) et obtient des valeurs random. Conséquence :
VR_IsHmdPresent passait parfois à "true" même si aucun casque n'était
détecté, et on tentait alors une init OpenVR sans backend → crash.
2. Garde process avant init. Même avec le bool marshalling correct,
VR_IsHmdPresent peut renvoyer true si un HMD est branché en USB sans
que SteamVR soit lancé. VR_InitInternal2 en mode Background tente alors
de charger les drivers (lighthouse, oculus_link…) qui peuvent crash en
SEH si vrserver n'a jamais été démarré sur cette session. On ajoute
une vérification de la présence de vrserver.exe avant de tenter l'init,
avec cache 2 s pour ne pas faire un GetProcessesByName à chaque tick.
Résultat : si SteamVR est installé mais pas lancé → pill "SteamVR pas lancé"
proprement, sans tenter d'init et donc sans risque de crash.
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Nouveau Kind « VrDevice » dans le bandeau de santé. Pour chaque appareil
SteamVR (HMD, manettes, trackers, base stations) on lit via OpenVR :
batterie %, état de charge, niveau d'activité (actif / veille / inactif)
et serial number. Severity du pill calculée sur le batterie : < 15% rouge,
< 30% orange, sinon vert ; charging force le vert.
Implémentation : P/Invoke direct dans openvr_api.dll (BSD-3) — pas de
NuGet, pas de bundling de la DLL. La runtime est résolue dynamiquement
via DllImportResolver depuis :
1. %LocalAppData%\openvr\openvrpaths.vrpath (canon écrit par SteamVR),
2. fallback C:\Program Files (x86)\Steam\steamapps\common\SteamVR\bin\win64\.
Si SteamVR n'est pas installé → pill « SteamVR non installé » (Unknown,
gris). Si SteamVR pas lancé → pill « SteamVR non lancé / aucun HMD »
(Error, rouge). Init en mode VRApplication_Background, donc on lit l'état
sans devenir scene application ni monopoliser le compositor.
Éditeur : nouveau radio « Appareil SteamVR » à côté de Process / Ping ;
quand il est sélectionné, le champ Target devient une ComboBox d'alias
(HMD, Manette gauche/droite, Tracker 1-3, Base station 1-2) au lieu du
TextBox libre. Le mapping alias → TrackedDeviceIndex se fait à chaque
query (controllers via GetTrackedDeviceIndexForControllerRole, trackers
et base stations par énumération avec compteur de classe).
Robustesse : init lazy une fois pour toute la vie du process (init/shutdown
répétés coûtent 100-500 ms). Vtable IVRSystem_022 résolue par index slot
dans une struct contiguë de IntPtr (pas de struct marshaling, donc immune
aux changements de slots qu'on n'utilise pas). Si SteamVR crash en cours
de session, le service détecte au prochain tick et marque la session
broken pour retenter au tick suivant.
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Settings → Avancés → Bandeau de santé : liste éditable des checks (Add /
Edit / Delete) avec dialog modal pour chaque entry. Picker d'emoji parmi
28 icônes curatées (VR / streaming / réseau / système). Édition du nom,
type (Process / Ping), cible, intervalle de refresh en ms (per-check),
et seuils Ping (warn / error / timeout) sous une section Avancé.
La config est persistée dans %LocalAppData%\PSLauncher\config.json donc
elle survit aux auto-updates du launcher. Modifiable aussi à la main
dans le json pour les power-users.
Le bandeau hot-reload après Save : cancel des boucles de polling
existantes, reconstruction des HealthIndicators depuis la config fraîche,
puis relance d'une boucle dédiée par check (chacune cadencée sur son
propre RefreshIntervalMs — Process check rapide peut tourner à 1 s,
Ping reste à 5-10 s).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Restructure visuelle pour que la sidebar reste le « chapeau de tout »
côté gauche, comme la top bar l'est en haut :
┌──────────────────────────────────────────┐
│ Top bar (ColSpan 2) │ Row 0
├─────────┬────────────────────────────────┤
│ │ Health banner (Col 1) │ Row 1
│ Sidebar ├────────────────────────────────┤
│ (Col 0 │ Content (Library / Rep / Doc) │ Row 2
│ RowSpan│ │
│ = 3) ├────────────────────────────────┤
│ │ Footer (Col 1) │ Row 3
└─────────┴────────────────────────────────┘
Auparavant le health banner traversait toute la largeur (ColSpan=2),
donc la sidebar ne commençait qu'EN-DESSOUS — décalée verticalement
par rapport au logo PROSERVE de la top bar. Maintenant le banner est
cantonné à la colonne content (Col 1), la sidebar (Col 0, RowSpan=3)
court sur toute la hauteur sous la top bar.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
WPF's default ToolTip is a white-on-black system look that clashes
with the dark theme — visible whenever the user hovers a button with
ToolTip="…", a health banner pill, the « ⋯ » menu hint, etc.
Global TargetType=ToolTip style :
Background : Brush.Bg.Card
Foreground : Brush.Text.Primary
Border : Brush.Border, 1 px, 6 px corner radius
Padding : 12 × 8 (more breathing room than default)
MaxWidth : 360 — so the longer health-banner tooltips wrap to a
second/third line instead of running off the right edge
HasDropShadow : true (the only WPF-native cue that says « this is a
tooltip floating above » since we removed the OS skin)
Inner TextBlock style cascades TextWrapping=Wrap on string-content
tooltips so multi-line messages format nicely.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Same logic as the footer : the health pills make sense only when the
user is on the Library page. On Reports / Documentation, the WebView
takes the full content area and the system-status row would just steal
vertical space without adding value (and arguably distracts from the
embedded site).
New ShowHealthBanner = HasHealthIndicators && IsLibrary, with
NotifyPropertyChangedFor on CurrentPage so the row collapses/reveals
on tab switch like the footer already does.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
New row between top bar and content showing pill-shaped status indicators
for the system dependencies that PROSERVE needs (SteamVR, Vive Business
Streaming process, VR headset reachable on the network, etc.). Each pill
is colored : 🟢 OK, 🟠 limitation détectée (e.g. ping élevé), 🔴 KO,
gris = non configuré. Hover → tooltip with full check kind, target,
last RTT/process count and timestamp.
Architecture
- LocalConfig.HealthChecksConfig : list of HealthCheckEntry (Kind=Ping
or Process, Target=IP/host or process name, ping thresholds in ms,
refresh interval in s).
- ISystemHealthService + SystemHealthService : ping via
System.Net.NetworkInformation.Ping (no admin required), process
lookup via System.Diagnostics.Process.GetProcessesByName. Returns
HealthResult { Severity, Detail }.
- HealthIndicatorViewModel : observable wrapper per entry with
Severity-driven Brushes (background pill, border, icon colour) and
composed Tooltip text.
- MainViewModel.InitHealthIndicators + StartHealthLoop : populates
ObservableCollection<HealthIndicatorViewModel> from config and runs
parallel checks every RefreshIntervalSeconds (default 10s).
- MainWindow.xaml : new Row 1 (between top bar and body) hosting an
ItemsControl bound to HealthIndicators. Row collapses cleanly if the
list is empty (HasHealthIndicators=false).
Defaults shipped (all editable in %LocalAppData%\PSLauncher\config.json)
- 🎮 SteamVR (Process : vrserver)
- 📡 Vive Business Streaming (Process : HtcConnectionUtility)
- 🥽 Casque VR (Ping : empty, user fills in the headset IP)
The Settings UI editor for managing the list is intentionally deferred
to a future iteration — config.json edit is enough to start using it.
Versions bumped to 0.21.0.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Two related UX bugs fixed.
1) Red "Annuler" button on a row : DL appeared to keep going
The button calls RestartFromZeroAsync which used to fire
_activeDownloadCts.Cancel() then sleep 200 ms then delete the .partial.
With 16 parallel segments mid-write, 200 ms is way too short — the
segments were still flushing buffers when the file got deleted, then
recreated it from their own write streams, making it look like the
download "continued".
Now we keep a reference to the in-flight install Task
(_activeInstallTask) and properly await it (with a 10 s safety timeout)
before discarding state. This guarantees all segment FileStreams are
closed and the .partial deletion is the final word.
2) Progress bar said "Downloading…" during SHA-256 verification
The footer message switched to "🔍 Vérification SHA-256 v…" but the
row's badge stayed on "⬇ Downloading…" because row.State stayed at
Downloading throughout DownloadAsync (which internally chains DL +
verify). New VersionRowState.Verifying inserted between Downloading
and Installing, applied on the first hashProgress callback. Badge now
reads "🔍 Vérification…" / "🔍 Verifying…" during the hash phase.
VersionRowViewModel.IsBusy now also includes Verifying so commands
that gate on busy stay disabled during verification.
Versions bumped to 0.20.0.
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Issue : on a 14 GB download with 8 segments, when 7 finish there's only
1 connection left handling its assigned 1.75 GB → apparent throughput
collapses to 1/8th of the peak for the final stretch (~5 min visible
slowdown at the end).
Quick fix : double the default segment count.
- 8 segments : last has 1.75 GB to finish alone
- 16 segments : last has 875 MB → tail ~halved
Tuning surfaced in Settings → Avancés → Serveur as
« Connexions parallèles pour les téléchargements (1-32, défaut 16) ».
Power users on faster servers can push to 24-32. OVH mutualisé tolerates
up to 16-24 ; above that, soft rate-limiting kicks in.
Aligned :
- LocalConfig default : 8 → 16
- DownloadManager clamp : Math.Clamp(_, 1, 16) → 1, 32
- HttpClient handler MaxConnectionsPerServer : 16 → 32 (matches new ceiling)
Versions bumped to 0.19.0.
Existing config.json files will keep their previous value (8) untouched ;
delete config.json to pick up the new default, or just bump it in
Settings → Avancés.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
User feedback : the blue shift was too much. Reining in the saturation:
Window : #0A1220 → #050A14
Sidebar : #0E1422 → #0B1018
Card : #161D2C → #131826
Footer : #060A14 → #04070D
BlueTint overlay : 8% opacity → 4%
The result is a near-black palette with just a hint of blue depth, rather
than a clearly navy one. Stays in the dark-theme zone while keeping a
discreet ASTERION VR vibe.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Shifts the launcher background from pure black to deep navy and adds a
subtle blue tint over the body bitmap so the overall feel is closer to
the brand's blue/cyan accent rather than neutral black-on-grey.
Theme.xaml palette tweaks
- Brush.Bg.Window : #000000 → #0A1220 (deep navy, ~95% black)
- Brush.Bg.Sidebar : #0E1218 → #0E1422
- Brush.Bg.Card : #161B23 → #161D2C
- Brush.Bg.Footer : #050709 → #060A14
- New Brush.Bg.BlueTint : #3050A0 @ 8% opacity, used as overlay
MainWindow.xaml
- Outer Grid Background : hardcoded "Black" → Brush.Bg.Window
(so future tweaks of the brush propagate)
- New Rectangle on top of the body Background.png with the blue tint
brush, IsHitTestVisible=False so it doesn't block clicks.
Versions bumped to 0.18.0.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>