Cas d'usage rapporté : « je peux avoir une version 1.5.3 pour les
pompiers et une version 1.5.3 pour la police ». Le check anti-doublon
sur le numéro de version bloquait la création — c'était un faux check
puisque la duplication SUR DES CHANNELS DIFFÉRENTS est légitime.
Changements :
1. ID stable interne : chaque entry de version reçoit un `id` immutable
généré à la création (`v` + 8 hex aléatoires). Ce id devient l'identifiant
primaire dans les forms et URLs admin. Le numéro de version reste un
libellé human-readable, possiblement dupliqué.
2. Migration douce : loadManifest() ajoute un id aux entrées qui n'en
ont pas, et auto-save pour persister. Stable aux reloads suivants.
Les manifests legacy fonctionnent sans aucune action manuelle.
3. Check anti-doublon déplacé sur le NOM DE ZIP au lieu du numéro de
version. Deux entries v1.5.3 sont autorisées si elles pointent vers
des ZIPs différents (proserve-1.5.3-police.zip + proserve-1.5.3-pompier.zip).
Une vraie ambiguïté sur disque (deux entries → même ZIP) est rejetée.
4. Toutes les actions row-level (edit_meta, edit_notes, set_beta,
set_channels, toggle_available, delete, set_skip_hash, sync_one)
identifient l'entry par `id` au lieu de `version`. Forms HTML mis
à jour en conséquence.
5. Release notes : addressables par id stable. Stockées en
releasenotes/{id}.md. Compat ascendante : si un fichier {id}.md
n'existe pas, l'admin lit le legacy {version}.md (pour les notes
créées avant v0.27.1). L'endpoint API releasenotes/{key} accepte
les deux formats.
6. Suppression d'une entry : nettoie le fichier {id}.md correspondant.
7. SignManifest::run filtre toujours par version string : si plusieurs
entries partagent un numéro de version, toutes sont re-hashées via
« 🔁 Hash » sur une row. Comportement correct (chaque entry a sa
propre URL/ZIP, donc son hash spécifique), juste moins efficient.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) <noreply@anthropic.com>